Depuis toujours j’ai la sensation d’être comme une enfant qui cherche à amuser la galerie, à préparer des surprises, à créer du fun autour de moi.

D’être celle qui amène cette étincelle de folie, pour allumer une grande fête de la vie, chaque jour renouvelée.

Amener une autre perception, drôle et si loin du sérieux des grands enjeux de cette société: Travail-mariage-maison.

Des instants magiques et des synchronicités joyeuses partagées au détour d’un chemin dans la forêt ou dans un troquet perdu et improbable.

De sauter dans l’aventure dès qu’elle se présente, sans réfléchir et sans calcul, se lancer sans filet…

Je me souviens d’un ami qui se mariait et qui m’avait invitée pour rendre ce moment solennel un peu plus fou, un peu plus fun. Il m’avait dit que ça lui faisait du bien de me voir parmi les invités, ça soulageait quelque chose chez lui. Bon finalement il a divorcé quelques années plus tard, au fond je pense qu’il n’a pas eu l’espace d’exprimer toute sa singularité et sa folie.

Si je peux inspirer ça, Waouh ! c’est super !

Car aujourd’hui je prends conscience en rejoignant les deux mondes (physique et astral) que notre « maison » à tous peut être un lieu libre et joyeux comme ça.

Un lieu vivant et coloré, où il n’y a ni stress, ni jugements. Où la joie et le jeu rayonnent comme quand tu es gosse… Une succession de réjouissances ininterrompues.

Qu’est ce qui m’empêche d’être tout le temps chez moi, dans cet espace de jeu et de joie?

D’évoluer librement vers les choses qui m’attirent ?

Qu’est-ce qui m’oblige à aller « travailler » ou vivre pour des « contreparties » ?

Et si ma vie n’était que plaisir, jeu, exploration, liberté et joie ?

Sans en chier d’abord pour se l’autoriser ensuite ? Sans devoir passer par une étape pénible puis une récompense ?

Mais comme un état naturel de l’être. Être sur terre pour jouir de la vie.

La jouissance de l’être, sans question et sans but. Simplement jouir d’être là.

Ne pas regretter sa maison « astrale », ni en avoir la nostalgie, mais bien faire pareil ici.

Sans clivage.

Je sais que c’est possible.

Toi qui me lit, où que tu sois, quoi que tu fasses, tu peux retrouver cet espace.

Tu peux choisir d’arrêter cette comédie de devoir répondre à ce que tu imagines qu’on attend de toi.

Être libre, sans manquer de rien, sans pénurie, sans vendre ton âme au diable, sans contrepartie, sans rechute, sans qu’on se moque de toi.

Cette nuit j’ai demandé à mon guide de m’emmener voir ma « maison ».

J’ai atterri dans un « rêve » où je retrouvais des amis. Et on s’amusait simplement, dans un lieu magnifique et festif. La joie était partout. La bienveillance. L’excitation de jouer ensemble avec la vie.

Mais oui, c’est ça ma maison !

C’est cette atmosphère unique de fun, de fête, de jeux !

Que c’était chouette et spontané !

Exulter d’être là. En toute simplicité. Ça m’a tellement régénérée de revivre ça le temps d’un « rêve » que je me suis réveillée toute contente et nourrie après des jours de fatigue menstruelle.

Je ne pense pas que c’était un « rêve », selon moi c’était un voyage dans le plan astral.

Et si c’était possible de recréer ça ici même, en se laissant surprendre par la vie à chaque moment ?

Si j’arrête les « j’ai pas le temps », « je connais pas », « c’est pas possible », « c’est trop bien » ?

C’est quoi ce rideau sérieux que j’ai parfois mis en place pour être raccord avec la mornitude ambiante ?

Merci mon guide de m’avoir remontré mon « chez moi ». Je l’oublie parfois… Je cherchais encore à l’extérieur de moi des maisons sympas, des lieux magiques alors que tout ça se trouvait à l’intérieur !

Déménager 7 fois en 7 ans pour trouver un ailleurs meilleur. Ça y est je l’ai trouvé ! Il était dans mon cœur !

Et puis en me réveillant ce matin je regarde mes enfants. Ils m’emmènent direct vers la joie d’une nouvelle journée. On descend l’escalier pour prendre le petit déjeuner. Une dame qui loge à la maison dans notre chambre d’hôte est en pleine discussion avec Florent, elle sourit à Zachary et joue avec lui. Un peu plus tard, Aurélie venue passer quelques jours arrive dans le salon. Nous dessinons, mettons de la musique. Mais oui c’est bien une nouvelle fête qui a lieu aujourd’hui !